Nicolas Sarkozy, aux Antilles, est arrivé sous une forte tension des populations Martiniquaises et Guadeloupéenes.
Il était attendu au tournant. Malin comme un singe, il a su, en partie, faire retomber cette préssion en annonçant le référendum en ce qui concerne l'autonomie pour ces iles d'outre-mer.
Il a réussi car il a dit ce que les antillais souhaitaient entendre. Par exemple l'indépendance, le président de la république sait pertinament que ces ultra-marins, à 95%, sont contre ce
détachement d'avec la France. Contrairement à ce que l'on pense, son jeu d'équilibriste n'avait rien de dangeureux.
Si les quelques indépendantistes antillais font entendre leurs voix, c'est uniquement afin de maintenir la préssion mais en réalité, voyant les iles indépendantes autour, cela donne à
réfléchir.
Ce n'est pas pour rien si certaines iles dans les caraïbes font tout leur possible pour être français ( ou resté français) dont la plus médiatisée est Mayotte.
Ces mêmes indépendantistes sont bien heureux de trouver la France après le passage d'un cyclone ou autre catastrophe naturelle, et le peuple au grand complet n'est pas dupe.
Ceci dit, les syndicats antillais ont eu raison de mettre le doigt où cela fait mal, car pour tous ceux qui connaissent les Antilles, il y avait une grande injustice entre les prix non controlés,
la non préférence antillaise au dépend d'un métropolitain qui arrive dans les départements d'outre-mer.
Maitenant attendons ce référendum et ce qu'il en résultera.
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